
« Lorsque la circulation de l’information est entravée, que ce soit pour des raisons d’ordre politique ou technique, notre capacité de fonctionner est restreinte », a souligné le Secrétaire général Ban Ki-moon dans une déclaration à l’occasion de la Journée célébrée le 3 mai.
« Une information libre, sûre et indépendante est l’un des fondements de la paix et de la démocratie. Les atteintes à la liberté de la presse sont des atteintes au droit international, à l’humanité et à la liberté elle-même, et vont à l’encontre de toutes les valeurs que défend l’Organisation des Nations Unies ».
Il y a 60 ans, les auteurs de la Déclaration universelle des droits de l’homme ont déclaré à l’article 19 que le droit de chacun à la liberté d’opinion et d’expression « implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit », a-t-il rappelé.
« Je suis donc d’autant plus alarmé par la façon dont les journalistes sont de plus en plus pris pour cible dans le monde, et consterné lorsque de telles infractions ne donnent pas lieu à des enquêtes approfondies et à des poursuites ».
« Je rends hommage à tous ceux qui travaillent dans des conditions difficiles et dangereuses pour nous apporter des informations libres et objectives. Et j’invite chacun d’entre vous à œuvrer en faveur de la liberté – et de la sûreté – de la presse dans le monde entier », a insisté le Secrétaire général.
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