
Affirmant regretter la décision prise par le gouvernement du Sri Lanka, le Secrétaire général s'est déclaré « profondément préoccupé par le retrait de l'Accord sur fond d'une intensification des combats dans le Nord et d'un accroissement des violences à travers le pays, y compris à Colombo ».
« Le Secrétaire général exhorte toutes les parties concernées à garantir la protection des civils et à permettre l'accès de l'assistance humanitaire dans toutes les zones affectées ».
Ban Ki-moon a souligné la nécessité de mettre fin, d'urgence, aux effusions de sang au Sri Lanka, grâce à une solution politique.