
Ce dernier devra préparer le lancement de négociations sur un cadre juridique pour les changements climatiques après 2012, qui doit être examiné lors d'une réunion de haut-niveau, la semaine prochaine, dans le cadre de la conférence de Bali, à laquelle participera le Secrétaire général.
Le Secrétaire général a plaidé hier pour l'avènement d'une nouvelle révolution industrielle « verte », afin que la lutte contre le réchauffement climatique mondial « ouvre la voie à une transformation écologique de l'économie mondiale – qui favorise la croissance et le développement plutôt qu'elle ne les freine, comme le craignent beaucoup de dirigeants ».
« Les participants ont aussi convenu d'un mécanisme qui pourrait permettre d'accélérer le transfert des technologies que les pays en développement considèrent comme essentielles pour lutter contre les changements climatiques », a rapporté la porte-parole du Secrétaire général, Michèle Montas, lors de son point de presse quotidien, au siège de l'ONU, à New York.
Les débats ont porté aujourd'hui sur la déforestation, qui est responsable à elle-seule de quelque 20% des émissions de gaz à effet de serre, a-t-elle précisé.