Le CEDAW étudie la question d'un poste de rapporteur spécial sur les lois discriminatoires à l'égard des femmes

5 juillet 2005 –

Le Comité pour l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes (CEDAW) a entamé aujourd'hui sa 33e session pour examiner la question de l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes, sous toutes ses formes, dans huit pays - Bénin, Burkina Faso, Gambie, Guyana, Irlande, Israël, Liban et Corée du Nord. Il présentera un rapport sur la possibilité de créer un poste de rapporteur spécial sur les lois discriminatoires à l'égard des femmes.

A deux mois du sommet de New York, Rachel Mayanja, Conseillère spéciale du Secrétaire général pour la parité entre les sexes et la promotion de la femme, a souligné que cette session offrait l'occasion de réitérer la détermination à traduire dans les faits le principe de l'égalité entre les hommes et les femmes, a indique un communiqué de l'ONU.

Dans le contexte de la réforme du système des Nations Unies, elle a indiqué qu'elle souhaitait convoquer au mois de juillet une réunion intergouvernementale pour réfléchir à la création d'un organe de traité unique en 2006, ce qui se traduirait par le transfert de la gestion du CEDAW au Haut Commissariat aux droits de l'homme.

Présentant les récents développements ayant un impact sur les travaux du Comité, Carolyn Hannan, Directrice de la Division de la promotion de la femme, a indiqué que sa Division préparera un rapport sur la possibilité de créer un poste de rapporteur spécial sur les lois discriminatoires à l'égard des femmes en évitant tout double emploi avec les mécanismes existants.

La 33e session se tiendra se tiendra au siège de l'ONU à New York jusqu'au 22 juillet.