Alors que les
organisations de la société civile s'apprêtent à relever les défis du XXle
siècle, leur réussite dépend autant de la prise en compte de leurs faiblesses que
de l'exploitation de l'ensemble de leurs capacités. Elles doivent fonder leur
action sur la démocratie et la participation - ces qualités admirables
sur lesquelles elles ont bâti leur réputation - sans considération de
sexe, de race, de nationalité, de religion, d'âge ou de revenu. Il est
indispensable qu'elles remplissent cette condition préalable et puissent le
prouver en faisant preuve de transparence, pour que leur voix soit entendue et
le bien-fondé de leurs revendications établi.
La Déclaration du
Millénaire, Ie Nouveau Partenariat pour Ie développement de l'Afrique (NEPAD)
ainsi que Ie groupe de personnalités éminentes sur les relations entre l'ONU et
la société civile attestent le rôle indispensable de la société civile dans la
promotion de réformes participatives, essentielles à la réalisation des
objectifs de développement énoncés dans la Déclaration du Millénaire. Les
efforts du Bureau du Conseiller spécial pour l'Afrique (OSAA) visant à
renforcer les ONG africaines contribueront à appuyer ce processus.
La première édition de
l'annuaire des ONG africaines a été publiée en 1999. Elle a été mise à jour en
2002 et en 2004. Le nombre des ONG est passé de 1896 en 1999 à 2459 en 2002. Le
nombre total d'organisations dans cette troisième édition est de 3776.
Les organisations sont
recensés suivant le pays dans IequeI elles sont implantées et classées par
ordre alphabétique suivant leur nom officiel dans ce pays. Les pays sont
classés suivant l'alphabet anglais. Le texte est rédigé en anglais ou en
français, indépendamment de la langue officiellement utilisée par
l'organisation, l'une comme l'autre langue ayant servi, dans la plupart des
cas, à élaborer Ie questionnaire*. La table des matières (Main menu) apparaît
uniquement en anglais.
Des informations
générales sont fournies pour chaque organisation, telles que Ie nom, l'année de
création, Ie type d'organisation, Ie nom de la personne à contacter ainsi que
l'adresse. Cette partie précise également les objectifs de l'organisation, ses
principales activités, un exemple de projet illustrant son activité, les
langues locales et internationales qu'elle utilise, ses sources de revenus et
une liste des réseaux, organisations cadres ou fédérations auxquels elle est
affiliée.
Pour cette troisième
édition, Ie questionnaire a été envoyé aux organizations avec une copie de la
deuxième édition de l'annuaire. Les auteurs se sont donc appuyés sur les mises
à jour des informations concernant les ONG déjà recensées, ou, s'agissant des
nouvelles ONG, sur les réponses fournies pour la première fois.
La partie descriptive est suivie de six annexes:
1.
Liste des
organisations par ordre alphabétique suivant Ie pays dans lequel elles sont
implantées
2. Liste des organisations regroupées en
fonction des domaines prioritaires suivants: agriculture, santé, VIH/sida,
éducation, environnement, élimination de la pauvreté, règlement des conflits,
microfinancement, jeunesse et organisations de femmes.
3. Liste
des organisations regroupées par catégorie.
4.
Liste des
réseaux d'interconnexions aux niveaux régional et international -
(Affiliates)**
5.
Liste des
points de contact des ONG
6.
Le
questionnaire ayant servi à recueillir les informations, en anglais et en
français.
Nous tenons à remercier en particulier
tous les représentants des ONG et des réseaux d'interconnexions qui nous ont
apporté leur concours dans cette initiative d'échange d'information. Nous
voudrions aussi saluer les efforts de l'équipe du Bureau du Conseiller spécial
pour l'Afrique qui a animé ce projet sous la coordination de Ruth Bamela Engo,
économiste hors classe à OSAA. Cette équipe était composée des personnes
suivantes: Shamsuz Zaman, Isabelle Martinez, Rosanne Greco, Ved Arya et Yvanne
Joseph.
Pour renforcer la société civile africaine, il
convient de promouvoir les partenariats et d'associer les ressources. Si une
base de données de ce type est loin d'être exhaustive, nous espérons que ceux
qui la consulteront établiront de nouveaux partenariats et renforceront ceux
qui existent, échangeront des informations et étudieront de nouvelles
stratégies de développement. Cela ne sera possible que si les organisations
peuvent facilement communiquer entre elles. L'objectif consiste donc à
continuer de se servir de cet instrument.

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* Exceptions faites d'un certain nombre
d'organisations de Ia jeunesse signalées à OSCAL par Ie Forum de Ia jeunesse
qui donne toutes Ies informations en anglais bien qu'il utilise d'autres
Iangues internationales.
** Les organisations non gouvernementales africaines concernées qui
souhaiteraient faire figurer davantage d'informations Ies concernant peuvent
fournir ces informations en vue de Ia quatrième édition, en retournant Ie
questionnaire figurant en annexe.