5/6/2014
Conseil de sécurité
SC/11429
AFR/2908
DH/5188

Département de l’information • Service des informations et des accréditations • New York

EXPOSÉ DU GROUPE DE TRAVAIL DU CONSEIL DE SÉCURITÉ SUR LA SITUATION

DES ENFANTS DANS LE CADRE DU CONFLIT ARMÉ AU SOUDAN DU SUD


Le 2 juin 2014, le Groupe de travail du Conseil de sécurité sur le sort des enfants en temps de conflit armé a entendu par visioconférence un exposé des Coprésidents de l’Équipe spéciale de surveillance et d’information sur le sort des enfants dans le cadre du conflit armé au Soudan du Sud, en particulier depuis le début du conflit le 15 décembre 2013.  La Représentante spéciale du Secrétaire général pour le sort des enfants en temps de conflit armé, Leila Zerrougui, a informé le Groupe de ses contacts avec les parties sur la question de la protection des enfants touchés par le conflit au Soudan du Sud.


L’Équipe spéciale s’est réjouie d’avoir la possibilité d’informer directement le Groupe de travail.  Il a souligné que toutes les parties au conflit au Soudan du Sud commettaient des violations et des atteintes sur la personne d’enfants au mépris du droit international applicable, sous la forme notamment de recrutement et d’utilisation d’enfants, de meurtres et de mutilations, de viols et autres violences sexuelles, d’enlèvements, d’attaques contre des écoles et des hôpitaux, et de refus d’accès humanitaire.  Il a indiqué que, comme le prévoit la résolution 2155 (2014) du Conseil de sécurité adoptée le 27 mai 2014, il continuerait de renforcer le mécanisme de surveillance et de communication de l’information concernant les violations graves commises contre les enfants.


Au cours des discussions, les membres du Groupe de travail se sont félicités du travail mené par l’Équipe spéciale.  Ils ont condamné énergiquement les violations et les atteintes commises sur la personne d’enfants par toutes les parties au conflit au Soudan du Sud, et souligné qu’il importait, d’une part, que le Gouvernement applique pleinement et immédiatement son plan d’action destiné à faire cesser et prévenir le recrutement d’enfants, signé le 12 mars 2012, et, d’autre part, que les forces d’opposition honorent pleinement et immédiatement l’engagement pris de mettre un terme aux violations graves commises sur la personne d’enfants, signé le 10 mai 2014, comme l’a demandé le Conseil de sécurité.


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