6/05/2013
Conseil économique et social
ECOSOC/6573

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Conseil économique et social

Reprise de la session d’organisation de 2013

11e séance - matin


LE SOUS-SECRÉTAIRE GÉNÉRAL À LA COORDINATION DES POLITIQUES ET AUX AFFAIRES INTERORGANISATIONS

PRÉSENTE, DEVANT L’ECOSOC, LES TRAVAUX DU CONSEIL DES CHEFS DE SECRÉTARIAT


Le Conseil économique et social (ECOSOC), reprenant, ce matin, sa session d’organisation de 2013, a entendu un exposé du Sous-Secrétaire général à la coordination des politiques et aux affaires interorganisations, M. Thomas Stelzer, et pourvu les sièges vacants au sein de deux organes subsidiaires.


Le Conseil a, en outre, décidé* que sa réunion concernant le passage de la phase des secours aux activités de développement, qui aura lieu le 15 juillet prochain, aura pour thème « Soutenir les priorités nationales au cours du passage de la phase des secours aux activités de développement: l’initiative “Unis dans l’action” de l’ONU ».  Cette réunion ne débouchera sur aucun texte négocié.


La session de fond de 2013 de l’ECOSOC se tiendra, cette année, à Genève, du 1er au 26 juillet.


Dans son exposé, M. Stelzer a présenté aux membres de l’ECOSOC différentes activités menées, en 2013, par le Conseil des chefs de secrétariat des organismes des Nations Unies pour la coordination (CCS). 


Le CCS constitue, pour les chefs de secrétariat du système des Nations Unies, le principal mécanisme de coordination de leurs actions et de leurs politiques.  Il est, par ailleurs, entouré de deux comités de haut niveau: le Comité de haut niveau sur les programmes et le Comité de haut niveau sur la gestion.


M. Stelzer a indiqué que le CCS avait, entre autres, procédé à un examen de la mise en œuvre des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) pour trois pays, à savoir le Ghana, le Niger et la République-Unie de Tanzanie.  Ces trois pays, a-t-il précisé, avaient été choisis parce que leurs gouvernements avaient entrepris d’importants efforts pour accélérer la mise en œuvre des OMD, en insistant, plus particulièrement, sur l’OMD 1 (réduire l’extrême pauvreté et la faim) et l’OMD  5 (améliorer la santé maternelle).  La réalisation de ces deux objectifs est freinée par des retards.  « Grâce à cet examen et aux efforts visant l’amélioration de la coordination tant au Siège que sur le terrain, les organisations membres du CCS ont pu renforcer leur appui à ces pays », a-t-il affirmé.


Par ailleurs, M. Stelzer a souligné que le Comité de haut niveau sur les programmes poursuivait son travail sur l’état de droit en vue d’intégrer cette question dans une stratégie à l’échelle du système des Nations Unies.


Il a ensuite passé en revue les cinq priorités du plan stratégique du Comité de haut niveau sur la gestion.  Ce plan vise, notamment, à attirer et retenir les talents au sein de l’Organisation; à repenser le modèle économique et organisationnel de l’ONU; et à appuyer la deuxième génération de « Unis dans l’action », qui portera essentiellement sur la gestion et le suivi des résultats.  Enfin, le plan vise aussi à développer des approches consolidées en termes de gestion des risques et d’allocations des ressources, ainsi qu’en termes de technologie au service de la communication.


Prenant immédiatement la parole, la représentante des États-Unis a estimé que les initiatives développées en matière d’achats devraient être davantage améliorées afin de réaliser des économies.


La Fédération de Russie a souhaité, pour sa part, connaître les politiques du CCS en matière de bases de données.  « Le CCS examine les possibilités qu’offrent les bases de données en termes d’économie et de gestion de données », a répondu M. Stelzer, qui a assuré qu’un groupe d’experts se penchait sur cette question.


De leur côté, les délégations de l’Albanie et du Sri Lanka ont souhaité obtenir davantage de précisions sur les procédures d’exploitation normalisées et sur les programmes pour les jeunes. 


Par ailleurs, l’ECOSOC a décidé de proposer à l’Assemblée générale les candidatures des États-Unis et du Royaume-Uni pour pourvoir les sièges vacants au sein du Comité du programme et de la coordination (CPC).  Le mandat de ces deux membres du Comité prendra effet à la date de leur élection par l’Assemblée générale et expirera le 31 décembre 2014.


Le Comité du programme et de la coordination agit en tant que principal organe subsidiaire de l’ECOSOC et de l’Assemblée générale pour la planification, la programmation et la coordination.


Le Président de l’ECOSOC, M. Néstor Osorio (Colombie), a ensuite dévoilé les noms des huit experts qu’il a nommés lui-même pour siéger au sein de l’Instance permanente sur les questions autochtones.  Ils ont été nommés sur la base de la diversité et de la répartition géographique des peuples autochtones du monde, ainsi que des principes de rotation et de parité entre les hommes et les femmes, a-t-il souligné.


Ces huit experts sont: Mme Mariam Wallet Med Aboubakrine (Burkina Faso); M. Raja Devashish Roy (Bangladesh); Mme Joan Carling (Philippines); Mme Dalee Sambo Dorough (États-Unis); Mme Maria Eugenia Choque Quispe (Bolivie); Mme Kara-Kys Arakchaa (Fédération de Russie); M. Edward John (Canada) et Mme Valmaine Toki (Nouvelle-Zélande).


Conformément à la résolution du Conseil 2000/22 et à la décision 2001/316, huit membres de l’Instance permanente sont nommés par le Président du Conseil économique et social et huit sont élus par les membres de l’ECOSOC pour un mandat de trois ans, à compter du 1er  janvier 2014.


Le 25 avril**, les membres de l’ECOSOC avait élu sept membres de l’Instance permanente.  Un siège demeure vacant pour la région d’Asie et du Pacifique.  Les membres de l’ECOSOC devront se prononcer à ce sujet avant la fin de l’année, a rappelé, ce matin, M. Osorio.


La prochaine réunion du Conseil économique et social sera annoncée dans le Journal des Nations Unies.


*E/2013/L.5

** Voir communiqué de presse ECOSOC/6572


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