14/11/2012
Communiqué de presse
Point de presse

Département de l’information • Service des informations et des accréditations • New York

POINT DE PRESSE QUOTIDIEN DU BUREAU DU PORTE-PAROLE DU SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE L’ONU: 14 NOVEMBRE 2012


(La version française du Point de presse quotidien nest pas un document officiel des Nations Unies)


Ci-dessous, les principaux points évoqués par M. Martin Nesirky, Porte-parole du Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon:


Invités du Point de presse


Mme Shareen Joshi et M. Richard Kollodge, les auteurs du rapport du Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP) intitulé « L’État de la population du Monde 2012 », étaient les invités du Point de presse.


Sri Lanka


M. Charles Petrie a informé, ce matin, le Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, des conclusions et recommandations de la Commission d’enquête interne sur l’action des Nations Unies au Sri Lanka.


Le rapport conclut que le système des Nations Unies n'a pas réussi à s'acquitter de ses responsabilités, en soulignant, en particulier, les rôles joués par le Secrétariat, les agences et programmes de l’Équipe de pays de l’ONU, ainsi que les membres du Conseil de sécurité et du Conseil des droits de l’homme.


Le Secrétaire général est convaincu que l’ONU en tire les leçons et met tout en œuvre pour gagner la confiance de la population mondiale, en particulier celle prise au piège des conflits et qui se tourne vers l’Organisation pour réclamer de l’aide.


Le rapport de la Commission reconnaît les initiatives prises à la suite des événements au Sri Lanka en vue d’éviter un effondrement similaire.  Toutefois, le Secrétaire général est fermement résolu à faire en sorte que des mesures supplémentaires soient prises à cet effet.


Comme première étape immédiate, le Secrétaire général mettra en place une équipe de haut niveau en vue d’examiner attentivement les recommandations de la Commission d’enquête interne et de lui faire des propositions sur la marche à suivre.  D'autres mesures suivront à brève échéance.


Le Secrétaire général s’est engagé à renforcer l’ONU, notamment sa mission fondamentale de protéger les populations contre les dangers.  Les plus récents événements qui se déroulent en ce moment en Syrie nous rappellent combien cette tâche est cruciale.


Déclaration du Secrétaire général sur les employés de l’ONU morts dans l’exercice de leurs fonctions


L’ONU a organisé, aujourd’hui, une cérémonie pour rendre hommage aux 29 membres du personnel de l’Organisation, originaires de 16 différents pays, qui ont perdu la vie l’année dernière dans l’exercice de leurs fonctions.


Dans une allocution lors de cette cérémonie commémorative, le Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, a déclaré que les Nations Unies continuaient à mettre l'accent sur l’amélioration de la sécurité du personnel, et à appeler les gouvernements à s’acquitter de leurs obligations d’assurer la sécurité et de poursuivre ceux qui attaquent délibérément le personnel de l'ONU.


Il a ajouté que cette cérémonie commémorative était également un moment pour se donner force et courage et pour poursuivre avec détermination le travail pour lequel les membres du personnel de l'ONU, qui sont morts, ont sacrifié leur vie.


Conseil de sécurité


Le Conseil de sécurité a tenu, ce matin, des consultations sur le Soudan et le Soudan du Sud.  Les membres du Conseil ont entendu le Secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix, M. Hervé Ladsous, et l'Envoyé spécial de l’ONU pour le Soudan et le Soudan du Sud, M. Hailé Menkerios.


Dans l’après-midi, le Conseil a organisé une réunion formelle sur la Bosnie-Herzégovine, suivie par des exposés des présidents des organes subsidiaires du Conseil.


République démocratique du Congo


Une enquête de l’ONU sur la situation des droits de l’homme dans le sud du Masisi, dans la province du Nord-Kivu de la République démocratique du Congo, a révélé qu’au moins 264 civils, dont 83 enfants, ont été exécutés arbitrairement par des groupes armés dans plus de 75 attaques contre des villages, entre avril et septembre de cette année.


Les enquêteurs du Bureau conjoint des Nations Unies pour les droits de l’homme (BCNUDH) ont conclu que les victimes étaient souvent celles qui avaient du mal à fuir lors des attaques.


Les enquêteurs ont découvert que le groupe armé Raia Mutomboki, ainsi que des groupes alliés Maï Maï, étaient responsables de la plupart des assassinats, dont de nombreuses victimes ont été tuées à coups de machette tandis que d'autres ont été brûlées vives dans leurs maisons.  Le groupe de l’opposition Nyatura a été jugé responsable d’autres violations des droits de l’homme, notamment des homicides, parfois menées en collaboration avec les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR).


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