28/07/2010
Secrétaire général
SG/A/1256
BIO/4217

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Notice biographique


L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE APPROUVE LA NOMINATION DE MME CARMAN LAPOINTE (CANADA), LA NOUVELLE SECRÉTAIRE GÉNÉRALE ADJOINTE AUX SERVICES DE CONTRÔLE INTERNE


Le Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, a salué aujourd’hui l’approbation, par l’Assemblée générale, de sa proposition de nommer Mme Carman Lapointe, du Canada, au poste de Secrétaire générale adjointe aux services de contrôle interne.


Mme Lapointe, qui possède l’expérience et l’expertise requises pour exercer les lourdes fonctions de Chef du Bureau des services de contrôle interne (BSCI), était, depuis février 2009, Directrice du Bureau d’audit et de contrôle du Fonds international de développement agricole (FIDA), à Rome.  De 2004 à 2009, elle était Auditrice générale au Groupe de la Banque mondiale.


Mme Lapointe a également occupé diverses fonctions de contrôle au sein d’entreprises canadiennes, dont « Canada Post Corporation », la Banque du Canada ou encore « Export Development Canada ».  Elle a par ailleurs été présidente et membre du Comité de vérification de l’Organisation pour la coopération et la sécurité en Europe (OSCE) et elle a également siégé au sein du Comité de vérification de l’Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA).


De 1994 à 1995, Mme Lapointe était Présidente de l’Institut des auditeurs internes.  Elle a aussi été membre de l’organe de contrôle de l’Institut des experts-comptables canadiens.


De nationalité canadienne, Mme Lapointe est née en 1951 à Verden, dans la province de Manitoba et elle est mère de trois enfants.  Elle est diplômée en gestion de l’« Algonquin College » d’Ottawa, et titulaire de certificats en audit interne et en vérification en matière de fraude.  Elle détient également un certificat en déontologie commerciale de « Colorado State University ».


Le renforcement de la transparence et de la responsabilité est essentiel au travail de l’ONU, et le BSCI joue un rôle critique à cet égard.  C’est pourquoi, le Secrétaire général a agi rapidement pour proposer un successeur capable, de haut niveau et expérimenté.  Le nouveau Chef du BSCI devra former une nouvelle équipe et améliorer le fonctionnement du Département, ce qui, malheureusement, n’a pas pu être fait ces dernières années, au cours desquelles le personnel du Bureau a travaillé dans des conditions difficiles.  « Nous sommes tous engagés à agir promptement afin de l’aider à mener à bien sa tâche vitale ».


Le Secrétaire général et les responsables de l’équipe de gestion continueront d’accorder la plus haute priorité au renforcement du fonctionnement des Nations Unies – une ONU plus forte pour un monde meilleur.


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