11/11/2010
Communiqué de presse
AFR/2059
CD/3267

Département de l’information • Service des informations et des accréditations • New York

ONZE ÉTATS DE L’AFRIQUE CENTRALE SIGNERONT LA CONVENTION SUR LE CONTRÔLE DES ARMES LÉGÈRES ET DE PETIT CALIBRE, LE 19 NOVEMBRE 2010


NEW YORK, 11 novembre (Bureau des affaires de désarmement) -- Le Comité consultatif permanent des Nations Unies chargé des questions de sécurité en Afrique centrale tiendra sa trente et unième Réunion ministérielle à Brazzaville, en République du Congo, du 15 au 19 novembre 2010.  Le point culminant de cette réunion sera l’ouverture à la signature de la « Convention de l’Afrique centrale pour le contrôle des armes légères et de petit calibre, de leurs munitions et de toutes pièces et composantes pouvant servir à leur fabrication, réparation et assemblage », dite « Convention de Kinshasa ».  Cette Convention, élaborée par le Centre régional des Nations Unies pour la paix et le désarmement en Afrique et adoptée en avril 2010, reflète les derniers développements en matière de contrôle des armes légères et de petit calibre (ALPC) ainsi que les particularités de la sous-région.


Dans le cadre de cette Réunion, les 11 États membres du Comité (Angola, Burundi, Cameroun, République du Congo, Gabon, Guinée équatoriale, République centrafricaine, République démocratique du Congo, Rwanda, Sao Tomé-et-Principe et Tchad) devront adopter le Plan de mise en œuvre de la Convention, qui permettra aux États de prendre au plus tôt les mesures nécessaires au contrôle des ALPC, dès l’entrée en vigueur de la Convention.  Les États partageront également leurs expériences de mise en œuvre du Code de conduite des forces de défense et de sécurité d’Afrique centrale, adopté par le Comité en 2009.  Ensemble, la Convention et le Code de conduite constituent « l’Initiative de Sao Tomé », adoptée par le Comité en mai 2007.


L’ordre du jour de la Réunion ministérielle de Brazzaville comprend d’autres sujets tels que les évolutions récentes de la situation géopolitique et sécuritaire dans la sous-région, la piraterie maritime dans le golfe de Guinée et la promotion du désarmement et des programmes de limitation des armements en Afrique centrale.  Par ailleurs, les États examineront la mise en œuvre des résolutions 1325 (2000), 1820 (2008), 1888 (2009) et 1889 (2009) du Conseil de sécurité sur les femmes, la paix et la sécurité.


Les participants à la trente et unième Réunion ministérielle sont les ministres et hauts fonctionnaires civils et militaires des États membres.  La Réunion est également ouverte, sur invitation, à quelques observateurs, dont la Commission de l’Union africaine (UA), la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), missions et bureaux des Nations Unies dans la sous-région, l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), et le Secrétariat général de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CI/RGL).



Succédant à la République démocratique du Congo, la République du Congo assurera la présidence du Comité au cours de sa trente et unième Réunion ministérielle.


Le Comité a été établi par le Secrétaire général de l’ONU le 28 mai 1992, en application de la résolution 46/37 B du 6 décembre 1991 de l’Assemblée générale. Il a pour objectif principal de promouvoir la paix et la sécurité en Afrique centrale à travers les mesures de renforcement de la confiance, notamment en matière de désarmement et de limitation des armements. 


Pour plus d’informations, veuillez contacter le Secrétaire du Comité, M. Ivor Richard Fung, Directeur, Centre régional des Nations Unies pour la paix et le désarmement en Afrique (UNREC); tél: (+228) 253 50 00, fax: (+228) 250 43 15, e-mail: mailto:mail@unrec.org; http://www.unrec.org/.


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