21/01/2009
Communiqué de presse
Conférence de presse

Département de l’information • Service des informations et des accréditations • New York

CONFÉRENCE DE PRESSE SUR LE DOCUMENTAIRE « PLANÈTE ONU » DIFFUSÉ CE SOIR

EN AVANT-PREMIÈRE MONDIALE À LA BIBLIOTHÈQUE DAG HAMMARSKJÖLD


Le cinéaste français Romuald Sciora a présenté à la presse, cet après-midi, son documentaire intitulé « Planète ONU », qui sera projeté ce soir en avant-première mondiale au Siège de l’Organisation, à New York.  Cette œuvre de sensibilisation constitue « un exemple remarquable de partenariat entre l’ONU et la communauté artistique », s’est félicité le Secrétaire général adjoint à l’information, M. Kiyo Akasaka.


Ce film, qui examine les trois thèmes majeurs que sont le maintien de la paix, le développement et les droits de l’homme, sera diffusé à 18 heures, à l’auditorium de la Bibliothèque Dag Hammarskjöld. 


La projection sera suivie d’un débat avec l’ancien Directeur du quotidien « Le Monde », M. Jean-Marie Colombani; du Rédacteur en chef de « Lapham’s Quaterly », M. Lewis Lapham; du Rédacteur en chef du « Harper’s Magazine », M. John R. McArthur; et de la Rédactice en chef adjointe du « Monde diplomatique », Mme Anne-Cécile Robert.


Le Département de l’information (DPI) a « facilité le travail de M. Sciora », en lui ouvrant « l’accès aux archives, aux photos, à la radio et à des fonctionnaires de l’ONU », a souligné M. Akasaka, lors d’une conférence de presse commune, au Siège de l’Organisation. 


Le Secrétaire général adjoint à l’information a indiqué que le Département était « attaché à fournir aux réalisateurs de documentaires dans le monde entier un accès aux informations concernant le travail de l’ONU, ainsi que des conseils et une aide logistique ».  M. Akasaka a ainsi mis l’accent sur l’« importance des partenariats » établis avec des cinéastes, des auteurs, des écrivains « afin qu’ils s’expriment sur les défis majeurs que connaissent les Nations Unies ».

C’est dans cet esprit, a-t-il rappelé, que s’est inscrite la visite du Secrétaire général, M. Ban Ki-moon, l’an dernier à Jackson Hole, où étaient réunis des dirigeants de l’industrie du cinéma et de la télévision, ainsi que des comédiens, des auteurs, des producteurs et des réalisateurs.


Le Directeur exécutif du Bureau des Nations Unies pour les partenariats, M. Amir Dossal, s’est dit, pour sa part, « enthousiasmé par cette initiative » de M. Sciora, qui, selon lui, est non seulement « très attaché aux causes que défend l’ONU », mais « en plus, il agit et obtient des résultats ».


« Planète ONU » est un film « rafraîchissant et très dynamique sur la façon de présenter l’ONU », a estimé en outre M. Dossal.  Il permet à chacun de « s’engager et de devenir un citoyen du monde pour soutenir le travail de l’ONU », a-t-il affirmé, espérant qu’il constituera « une source d’inspiration pour que les gens agissent davantage » et qu’il fera « venir de nombreux partenaires à l’ONU ».


« Planète ONU » fait suite à une série télévisée de M. Scoria, « À la Maison de Verre », diffusée en 2006 à travers le monde, et qui retraçait les 60 premières années de l’ONU racontées par ses Secrétaires généraux.  Cette fresque documentaire avait été accompagnée de la publication d’un ouvrage préfacé par le Président français de l’époque, M. Jacques Chirac.


L’œuvre présentée ce soir en avant-première sera diffusée à la télévision à partir du printemps prochain.  Elle sera accompagnée, elle aussi, d’un livre au titre éponyme, qui sera publié dans quelques semaines aux États-Unis et en Europe.


« Le film comme le livre mettent l’accent sur les enjeux de l’ONU face au monde de demain », a expliqué M. Scoria, lors de la conférence de presse.  « Ils ont pour objectif de démontrer que, malgré les lacunes certaines et les réformes essentielles à mener, l’ONU peut apporter des pistes de réflexion, si ce n’est des solutions, aux crises qui se profilent. » 


« Nous n’avons pas conscience, en Occident, de ce que l’ONU apporte aux populations », a déclaré le documentariste, dont l’un des objectifs est de « faire connaître à une population qui n’est pas nécessiteuse et qui, par conséquent, n’a pas connaissance du travail au quotidien de l’ONU, de ce que l’ONU peut apporter à tous ». 


M. Sciora a également levé le voile sur un projet parallèle, « toujours mené en association avec le DPI et les studios Marvel », et qui verra le jour en septembre 2009.  Il s’agira, a-t-il dit, d’une bande dessinée mettant en valeur le travail humanitaire de l’ONU dans un pays imaginaire en reconstruction.  Elle comportera également une dizaine de pages de fiches scolaires consacrées à ce sujet. 


Le but est ici de « sensibiliser un autre public que celui que nous pouvons toucher avec des films ou des livres », a souligné M. Sciora.  Il a, enfin, évoqué la publication l’année prochaine, pour les 65 ans de l’ONU, d’un nouveau livre accompagné de DVD comprenant de nombreuses images d’archives de l’Organisation.


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