29 juin 2006
Communiqué de presse
DEV/2583

Département de l’information • Service des informations et des accréditations • New York

L’IMPACT DES TRANSFERTS DE FONDS PRIVÉS SUR LE DÉVELOPPEMENT DÉBATTU DANS  LE CADRE D’UN SYMPOSIUM DES NATIONS UNIES


Le montant des fonds transférés à leurs familles par les travailleurs étrangers en provenance de pays en développement atteint 173 milliards de dollars en 2005


(Adapté de l’anglais)


TURIN, le 29 juin -- Le montant total des fonds transférés à leurs familles par les travailleurs étrangers en provenance de pays en développement a atteint l’an dernier 173 milliards de dollars.  C’est ce qui a été souligné lors d’un Symposium organisé cette semaine par les Nations Unies à Turin, en Italie.  Si l’on prenait en compte l’argent transféré par des réseaux informels, ce montant pourrait atteindre 250 milliards de dollars vers les pays en développement et 350 milliards à l’échelle mondiale. 


Ces transferts non seulement augmentent, mais interviennent également de manière plus prévisible et plus régulière que les flux de capitaux privés ou même que l’aide publique au développement.  Mais des questions ont été soulevées quant à la manière dont ces fonds privés pourraient faciliter les objectifs des politiques publiques, tels que les stratégies nationales de développement ou les efforts déployés pour réaliser les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD).


S’exprimant dans le cadre de ce Symposium, M. Dilip Ratha, économiste à la Banque mondiale, a indiqué que lorsque ces fonds sont relayés dans les pays pauvres par le biais de banques ou d’institutions de microcrédit, ils soutiennent les institutions en faveur de l’aide au développement, tout en offrant un compte de dépôt sûr à ses bénéficiaires.  Plus largement, l’arrivée de transferts renforce la trésorerie d’une nation et peut, par conséquent, améliorer la solvabilité des pays en développement.


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