06/09/2005
Secrétaire général
SG/SM/10058
OBV/503

Département de l’information • Service des informations et des accréditations • New York

JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA PROTECTION DE LA COUCHE D’OZONE: LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL FÉLICITE LES 189 PARTIES AU PROTOCOLE DE MONTRÉAL


Vous trouverez ci-dessous le message du Secrétaire général à l’occasion de la Journée internationale de la protection de la couche d’ozone, le 16 septembre 2005:


En cette année historique pour l’Organisation des Nations Unies, il est intéressant de revenir sur un des grands succès de la coopération internationale.  Il y a 20 ans, les gouvernements ont signé à Vienne la Convention sur la protection de la couche d’ozone, fine couche de gaz qui protège la vie sur terre des effets néfastes des rayons ultraviolets émis par le soleil.  Ils ont ainsi lancé une dynamique de collaboration mondiale grâce à laquelle a été pour bonne partie parée une menace qui pesait lourdement sur l’homme et sa planète.  La Convention de Vienne et le Protocole de Montréal qui s’y rapporte témoignent de l’utilité qu’a l’ONU quand elle parvient à mobiliser une action multilatérale coordonnée afin de régler des problèmes mondiaux.  Ce type d’action est notre seul espoir de surmonter les innombrables difficultés qui se posent aujourd’hui dans le monde.


Un des piliers du Protocole de Montréal est le Fonds multilatéral, créé il y a de cela 15 ans.  Fondé sur le principe de responsabilité commune mais différenciée, il a servi à financer des activités représentant plus de 1,5 milliard de dollars qui ont aidé plus de 130 pays en développement à s’acquitter des obligations strictes que leur impose le Protocole en matière de réduction de la production et de la consommation de substances appauvrissant la couche d’ozone.  Il a bien montré qu’avec l’appui nécessaire, tous les pays peuvent jouer un rôle important dans le règlement des problèmes écologiques mondiaux.


Je félicite les 189 Parties au Protocole de Montréal pour leur engagement en faveur de la protection de l’environnement.  Jusqu’ici, elles ont définitivement mis fin à la production annuelle de 1,5 million de tonnes de substances chimiques nuisibles à la couche d’ozone.  Cela ne veut pas dire qu’il n’y ait plus rien à faire, ou qu’il ait été pleinement remédié aux effets de l’appauvrissement de la couche d’ozone.  Les pays en développement ont encore la moitié du chemin à faire pour s’acquitter de bien de leurs obligations, et les pays développés doivent encore éliminer plusieurs substances chimiques.


En outre, des années d’utilisation de substances appauvrissant la couche d’ozone ont aminci cette couche en presque tous ses points.  Nous devons rester vigilants pour éviter que les cancers de la peau, les cataractes et d’autres problèmes de santé ne se multiplient.  C’est pourquoi cette année, le thème retenu pour la Journée est « Ménager la couche d’ozone – Se protéger du soleil ».  Si tous les habitants de la planète appliquent ces préceptes simples, ils s’en porteront mieux, et la couche d’ozone aussi.


À l’intention des organes d’information • Document non officiel