27/07/2005
Communiqué de presse
CS/8462



Conseil de sécurité

5239e séance – après-midi


LE CONSEIL DE SÉCURITÉ CONDAMNE LES ATTENTATS DE CHARM EL-CHEIKH ET RÉAFFIRME QUE QUELS QUE SOIENT SES MOTIFS, LE TERRORISME EST INJUSTIFIABLE


A l’issue de consultations du Conseil de sécurité sur les menaces à la paix et à la sécurité internationales causées par des actes terroristes, son Président pour le mois de juillet, M. Adamantios Vassilakis, de la Grèce, a fait cet après-midi, au nom des membres du Conseil, la déclaration dont le texte suit :


Le Conseil de sécurité condamne catégoriquement les attentats terroristes commis à Charm el-Cheikh en Égypte le 23 juillet 2005 et exprime sa profonde sympathie et ses condoléances aux victimes de ces attentats et à leurs familles, au peuple égyptien et au Gouvernement de la République arabe d’Égypte ainsi qu’à tous les autres pays dont des citoyens ont été tués ou blessés au cours de ces attentats.


Le Conseil de sécurité souligne la nécessité de traduire en justice les auteurs, les organisateurs et les instigateurs de cet acte monstrueux ainsi que ceux qui l’ont financé et demande instamment à tous les États, conformément aux obligations qui leur incombent en vertu du droit international et de sa résolution 1373 (2001), de coopérer activement avec les autorités égyptiennes à cet égard.


Le Conseil de sécurité réaffirme que le terrorisme sous toutes ses formes et dans toutes ses manifestations constitue l’une des menaces les plus graves qui soient contre la paix et la sécurité internationales et que tout acte de terrorisme est criminel et injustifiable, quels qu’en soient les motifs, le moment ou les auteurs.


Le Conseil de sécurité réaffirme en outre qu’il est nécessaire de lutter par tous les moyens, conformément à la Charte des Nations Unies, contre les menaces que les attentats terroristes font peser sur la paix et la sécurité internationales.


Le Conseil de sécurité réaffirme sa volonté de lutter contre toutes les formes de terrorisme, conformément aux responsabilités que lui confère la Charte des Nations Unies.


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