01/08/2002
Communiqué de presse
ENV/DEV/654



                                                            ENV/DEV/654

                                                            1 août 2002


PUBLICATION PAR LE PNUE DU PREMIER ATLAS MONDIAL SUR LA BIODIVERSITE CONSACRE AUX RESSOURCES VIVANTES DE LA TERRE POUR LE 21EME SIECLE


(Adapté de l’anglais)


LONDRES/NAIROBI, le 1er août (Service d’information des Nations Unies) -- Des experts estiment que, en raison du nombre de pertes actuelles en termes d’espèces animales et végétales, la Terre perd de quoi mettre au point un nouveau traitement médical tous les deux ans.  Des estimations révèlent par ailleurs que moins de 1% des 250 000 plantes tropicales recensées ont été testées pour pouvoir être utilisées dans des préparations pharmaceutiques.  Lancé aujourd’hui par le Centre mondial de surveillance continue de la conservation du Programme des Nations Unies pour l’environnement (UNEP-WCMC), le premier «Atlas mondial de la biodiversité sur les ressources vivantes de la Terre pour le 21ème siècle» démontre dans quelle mesure l’humanité est dépendante des écosystèmes sains pour couvrir ses besoins.


80 % des populations des pays en développement ont recours à des remèdes conçus à base de ressources animales ou végétales et, rien qu’aux États-Unis, 56% des 150 médicaments les plus prescrits, et qui représentent un chiffre d’affaires de l’ordre de 80 milliards de dollars, sont liés à des découvertes faites dans la nature.  Aussi, cet Atlas aborde de manière exhaustive la question de la biodiversité à l’échelle mondiale en fournissant quelques données sur l’importance des ressources forestières, des surfaces inondées, des environnements marins et côtiers et d’autres écosystèmes.  Cet Atlas, qui est le résultat d’années de recherches au sein de l’UNEP-WCMC, offre en outre quelques éléments concernant l’impact de l’humanité sur la nature et souligne que, au cours des 150 dernières années, les êtres humains ont eu un impact direct et altéré près de 47% de la surface habitable de la Terre.  Une estimation laisse en outre apparaître que d’ici 2032, la biodiversité de 72% de la surface habitable de la Terre devrait être menacée et que ces pertes seront particulièrement préoccupantes pour les régions d’Asie du Sud-Est, du Bassin du Congo et de l’Amazone. 


Pour de plus amples informations sur ce sujet, prière de contacter M. Nick Nuttall, Chef de la division médias du PNUE à Nairobi, au +254-2-623084; cellulaire: +254-733-632755; E-mail: nick.nuttall@unep.org; ou M. Robert Bisset, Porte-Parole du PNUE pour la région Europe basé à Paris, au +33 1 44 37 76 13 ; cellulaire: +33 6 22 72 58 42 ; E-mail: robert.bisset@unep.fr.  Le contact média du centre UNEP-WCMC est le suivant: Rachel Holdsworth ou Gayle Nichol, Consultantes en RP pour l’UNEP-WCMC au Royaume-Uni, au +44-1954-202789; cellulaire: +44-7931-561956; E-mail: rachel@holdsworth-associates.co.uk.


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